Vous êtes un survivant, et votre destin est d'affronter ce monde devenu hostile pour l'être humain. Parcourez donc les ruines de Washington DC, et vivez votre vie en grand ... Avant de mourir. [Post-apocalyptique]
 
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Come on, play with meee ! [ft. Atlantide]

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Arabella Wellth
MessageSujet: Come on, play with meee ! [ft. Atlantide] Ven 23 Oct - 10:43

Allez, joue avec moi
Ft. Atlantide


Le soleil perçait déjà la tenture en peau de Brahmine, venant frapper de plein fouet le visage encore endormi d'Arabella Wellth. Elle n'avait pratiquement pas dormi, préférant s'amuser un peu avec un des membres du clan plutôt que de rattraper ses heures de sommeil perdues. Mais il s'était révélé être un très mauvais coup, et Bella l'avait viré de sa tente sans plus de retenue. Si quelque chose ne lui plaisait pas, elle le faisait savoir très rapidement. Et là, le soleil lui tapait sur les nerfs. Une grimace déforma son visage, et elle s'enroula sous ses couvertures, se protégeant des rayons traîtres. Mais il fallait bien se lever, et c'est ce qu'elle fit. S'asseyant en tailleur sur son lit de fortune, fait de peau de bêtes simplement empilées, elle s'étira, tirant sur tous ses muscles pour ne pas se faire de crampes. Encore un peu endormie, Bella ramena ses jambes contre son torse dénudé et se laissa tomber sur le dos, fixant avec intensité le haut de la tente. Sortir ? Bah, elle était bien là où elle était, il n'y avait rien qui pourrait la faire bouger. A part peut-être la faim. Comme pour accompagner ses pensées, son ventre se mit à gémir. Elle avait bel et bien faim. Mettant son haut peu protecteur, et ses bottes par dessus ses bas, elle prit son minigun qu'elle accrocha dans son dos pour l'avoir sans cesse avec elle. Si quelque chose tournait mal, elle aurait le meilleur moyen de se défendre.

Traversant l'armée de tente dressées dans un coin tranquille de Washington DC, le campement des Immanis, elle alla jusqu'au tas de nourriture pour aller piquer une ration. Elle paya son dû, comme tout les autres le font d'habitude, et s'installa à l'ombre pour manger. Mâchant avec lenteur pour se donner l'illusion de manger beaucoup, elle avala sa première bouchée de Cram, peu ragoûtée par le goût étrange des fruits radioactifs, mais savourant avec soin chacune des saveurs. Ce serait son unique repas de la journée, alors il fallait bien profiter. Lorsqu’elle eut fini, elle observa passer les membres du clans, tous la saluant avec vigueur, puis elle regarda avec ses yeux grands ouverts des enfants jouer un peu plus loin. Encore une journée ennuyeuse qui s'annonçait. Elle pouvait bien aller chercher le premier venu et s'amuser un peu avec lui, mais même cette idée ne lui disait rien. Non, rien du tout, et elle préféra jouer avec une de ses tresses en attendant que passe les heures. Mais ce genre d'activité futile n'était pas à son goût, et Arabella songea alors qu'elle allait mourir d'ennui. Elle sentait déjà son cœur de serrer à l'idée de ne savoir quoi faire. Oh, elle pourrait prendre en otage un membre du clan et le torturer, mais le chef ne serait pas très content. Elle pourrait faire de même avec un voyageur, mais il n'y avait pas grand monde qui osait passer par Washington, et ceux qui le faisait évitait cet endroit avec soin.

Bella lança des cailloux aux corbeaux qui s'approchaient un peu trop d'elle dans un grand rire dément. C'est alors qu'elle remarqua un membre à qui elle ne parlait pratiquement jamais. Atlantide Hodge. Elle connaissait son nom et son visage, mais Bella s'étonna alors de n'avoir jamais eu l'idée de l'embêter comme elle le faisait avec les autres. Alors, avec un sourire immense, elle se leva d'un bond, toute guillerette, et se dirigea vers sa comparse Rider. Elle était plutôt jolie, grande et brune comme beaucoup de gens du Nouveau Monde à cause du soleil et de la chaleur, mais dégageait une aura unique. Oui, Bella allait beaucoup s'amuser avec elle. « - Atlaaaantiiiideuh, comment ça va ? Tranquille, la forme ? Tu fais quoi de beauuu ? » Et dans son cirque, elle fit tournoyer une de ses nattes de sa main gauche et triturait ses ongles de l'autre. « - Dis, t'as pas l'air de faire grand chose, là. Tu voudrais bien partir chercher des médoc' avec moiii ? S'il-te-plaiiiit ! Aha, nan, je déconne, t'as pas le choix ! » Et elle attrapa la pauvre fille par le bras pour l’entraîner avec elle dans sa course effrénée. Elle avait trouvé son occupation pour la journée.


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MessageSujet: Re: Come on, play with meee ! [ft. Atlantide] Ven 23 Oct - 23:42




J'ai déjà du dire que les gosses, c'étaient pas fais pour moi.

" Baby-Sitter ? Même contre un bain chaud et du gel douche petit Marseillais, je refuserais. "



Il faisait froid. Beaucoup trop froid. Sous une couverture brune et noire faite de peau de bête, le corps d'une femme se recroquevilla à la recherche d'une source de chaleur plus confortable. Le visage dissimulé par quelques mèches noires, la Rider émit un léger grognement, une plainte face à cet environnement capricieux, puis s'enroula davantage dans le tissu qui la recouvrait à peine sur toute sa longueur. Tout son corps était recouvert de chair de poule et déjà, un nouveau frisson lui tira une grimace douloureuse. Dieu qu'elle aimait cette période de l'année.
Décidée à se réchauffer, la jeune femme se redressa finalement. Les faibles rayons de soleil pénétrant l'habitacle rappelaient que le jour peinait à se lever et le calme ambiant, si surprenant dans ce camp de barbares, lui donna notion de l'heure à laquelle elle se réveillait. Tôt. Ainsi pourrait elle profiter d'un peu de silence, loin des braillements des marmots et des grognements des guerriers alors qu'elle prenait son petit déjeuner. Ou plutôt son unique repas, à vous de voir.
Entièrement nue - une très mauvaise habitude, mais peu importait elle aimait dormir à l'écart - Atlantide s'extirpa de la couverture et vint saisir ses vêtements entassés à droite de son lit de fortune pour les enfiler. Des sous vêtements noirs, éternels, et son unique tenue habillée constituée d'un jean bleu aussi délavé que taché et d'un sweat à capuche marron, pas vraiment en meilleur état. Enfiler chacun de ses vêtements la fit grimacer davantage tant les tissus étaient aussi gelés qu'elle, mais la perspective de la chaleur à venir lui remonta le moral. Habituée, elle sauta sur place à quelques reprises pour faire circuler son sang, et tout en sortant de sa pseudo tente, se frictionna les bras.
L'endroit était désert, comme elle s'y attendait. La seule présence humaine était un drogué appuyé au mur de l'un des magasins en ruine, occupé à s'envoyer en l'air à 6h du mat'. Déprimant, mais durant une fraction de seconde, Atlantide se demanda si ce truc qu'il voulait s'injecter dans les veines ne pourrait pas la réchauffer un peu. Elle secoua imperceptiblement la tête, faisant virevolter ses nattes discrètes. Hors de question qu'elle retouche à ces trucs.
Silencieuse, la jeune Riders traversa la zone pour rejoindre le garde manger. Après réflexion, elle choisit ce qui lui paraissait le moins écoeurant et paya sa portion sans écouter la petite voix qui lui rappelait qu'elle était l'idiote qui allait se mettre en danger tous les jours pour récupérer un peu de viande, et qu'elle payait quand même. Sans même un nouveau regard pour le punk aux cheveux aussi blanc que son bras qui peinait à trouver une veine, Atlantide alla s'asseoir contre un banc un peu plus loin. Un vieux truc délabré auquel avaient été retirés les planches pour faire un feu, ne laissant plus que l'armature métallique rouillée et quelques bout de chêne inutilisables sur lesquels personne ne pourrait jamais s'asseoir, mais qu'elle appréciait pourtant. Assise à même le sol et adossée à l'un des pieds, la jeune femme entama son repas distraitement, plongée dans ses pensées. Elle avait encore plus de deux heures de pause avant de se mettre en route - horaire fixée par sa propre personne - lorsqu'elle eu terminé son repas, aussi choisit-elle de passer le temps en sculptant un petit morceau de bois, trop petit pour être utilisé pour se chauffer. Habile, elle sortit un poignard et se mit à tailler le bâton.

Cette occupation la prit pendant à peine vingts minutes.
Jusqu'à ce qu'une gamine vienne lui casser les pieds.
Et qu'elle soit prise par l'envie de lui retourner son arme en pleine carotide juste pour la faire taire.
Mais qu'elle se contrôle parce que sinon son chef allait gueuler, et elle n'aimait pas être réprimandée.
Elle commença d'abord par ne pas réagir. Pas même un regard, cette voix geignarde n'appartenait qu'à une personne et elle savait à qui.
Et puis elle n'eut pas d'autres choix.

Cette gosse avait une force impressionnante, suffisante pour la relever et la contraindre à courir pendant bien 700 mètres sans s'arrêter. Une force impressionnante, une vitesse extraordinaire et de magnifiques réflexes. Cette partie de Washington n'était pas des moins hostiles. Nombreux étaient les dangers, les débrits et les pièges posés pour repousser les prédateurs. Coup de bol ou réelle maîtrise, la brune n'en avait aucune idée, mais Arabella leur avait tout fait éviter d'une impressionnante façon.
Mais et alors ? Cette gamine lui cassait les pieds. Douée ou pas, elle devait la laisser tranquille.
Atlantide parvint à se libérer une fois qu'elle eu réussit à tirer assez fort sur son bras pour qu'il glisse entre les doigts de l'adolescente. Le souffle haletant, elle s'arrêta immédiatement et jeta à sa cadette un regard noir, les dents serrées. Cette garce courait vite en plus de ça, elle tournait à quoi sérieux ?!


- Nan mais ça t'arrives de demander l'avis aux gens avant de les traîner de force ?!

Une question stupide. La Rider se souvenait que l'enfant lui avait demandé son avis, même si elle ne lui avait laissé ni le temps d'y répondre, ni l'honneur de lui faire changer d'avis.
Atlantide grogna finalement, sa mauvaise humeur revenue. Elle n'était pas très populaire, à la fois trop solitaire et trop difficile. Trop souvent de mauvais poil aussi. Qu'on ne se demande jamais pourquoi. Elle détourna les yeux de ce visage souriant et détailla d'un rapide coup d'oeil expert les bâtiments qui les entouraient, pour se repérer. Cette garce bleue lui avait fait parcourir une grande distance, et en plus pas du tout là où elle devait se rendre pour a mission. Stupide gamine. Trop peu patiente, Atlantide n'attendit même pas de réponse et se retourna. *

- Laisses tomber au pire, j'ai déjà du travail.







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Arabella Wellth
MessageSujet: Re: Come on, play with meee ! [ft. Atlantide] Mer 28 Oct - 11:17

Allez, joue avec moi
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Si on demandait à Arabella comment elle faisait pour avoir survécut aussi longtemps avec un tempérament comme le sien, elle vous répondrait en haussant les épaules par un « Chais pas ! » très distingué. Après tout, c'était dans la nature humaine de survivre, mais elle, elle ne faisait pas que de rester en vie, oh ça non ! Arabella vivait sa vie en grand. Parce qu'après tout, elle savait bien qu'elle n'en avait qu'une, et qu'une seule vie ne serait sans doute pas assez suffisante pour faire tout ce qu'elle avait prévu de faire. Comme faire un semblant de shopping avec des amies dans un magasin de vêtements de Washington et s'offrir une jolie robe, ou bien voir Utopia brûler. Oh oui, ça, ce serait amusant. Et qu'est-ce qu'elle y prendrait du plaisir à les voir souffrir, tout civils débiles qu'ils étaient. Pour le moment, elle se contentait de s'amuser au mieux. Et son nouveau jouet s'appelait Atlantide.

Il était coutume de la sous-estimer, cette étrange fille au regard dément et à la voix criarde. Il était vrai qu'elle n'avait pas la carrure d'une combattante et que son caractère de droguée surexcitée n'arrangeait rien à ce que l'on pouvait penser d'elle. Grave erreur. Pour commencer, Arabella, malgré ses troubles psychologiques, était une personne très intelligente, même si elle n'en laissait rien paraître. La magie de la manipulation. Elle faisait attention aux moindres petits détails, et c'était ce qui lui sauvait la vie la plupart du temps. Et pour finir, Arabella était une enfant très chanceuse. Devenir bras droit du chef, posséder un mini-gun, ce n'était pas donné à tout le monde, il fallait bien le dire. Mais une fois de plus, c'était son sens du détail et la manipulation qui lui avait offert tout ça. Rien de plus, rien de moins.

Alors que Bella continuait gaîment sa course folle dans l'ancienne capitale, son occupation journalière se dégagea brusquement, se libérant de la poigne de fer de la plus jeune. Oh, quelle ennuyante créature que voilà. Sans compter sur la détermination à toute épreuve de la bleue, qui n'avait certainement pas dit son dernier mot et qui était prête à se jeter sur Atlantide pour l'obliger à rester avec elle. Aux grands maux, les grands moyens. « - Nan mais ça t’arrive de demander l'avis aux gens avant de les traîner de force ?! » Bella cligna des yeux une fois, deux fois, avant de lui offrir son plus grand sourire béat. Jouer les idiotes, ça, elle savait bien faire. L'autre grogna, ce qui la fit glousser un peu avant d'essayer de prendre son sérieux, en vain. Il lui était impossible d'être aussi ennuyante que ces adultes grincheux. La plus vielle observa l'endroit avec attention, puis se retourna vers la petite.

«  - Laisses tomber au pire, j'ai déjà du travail. » Mauvais réponse, très mauvaise réponse, ce qui agaça Arabella. Gonflant les joues, elle se jeta sur elle pour la retenir. Grimpant tel un signe dans un arbre, elle s'accrocha au dos de la brune, serrant ses bras autour de ses épaules et son cou pour l'empêcher de la faire lâcher prise. « - Non, tu reste avec moiiii ! » Couina-t-elle d'une voix de petite fille capricieuse. Battant des jambes, elle se mit à sourire. Comme c'était amusant de la faire rager. Toujours accrochée à Atlantide, Bella joua avec une mèche de cheveux de celle-ci en attendant une réponse. Oh, tant pis pour le réponse, elle reprit la parole d'un ton criard. « - Je te l'ai dis, Atlantide, t'as pas le choix ! Tu viens avec moi, fin de l'histoire ! » Et elle ajouta sur un ton qu'elle voulu sérieux mais qui ressembla plus à une imitation vulgaire d'un de ces adultes du clan trop sérieux. « - Et puis, on t'a jamais apprit à respecter tes supérieurs hiérarchiques ? Tu voudrais pas que le chef apprenne que tu refuses d'aller cherche ds médicaments, nooon ? »

Pour être une sale gamine, elle l'était. Mais on ne change pas les vielles habitudes, n'est-ce pas ?


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MessageSujet: Re: Come on, play with meee ! [ft. Atlantide] Ven 30 Oct - 15:41




J'ai déjà du dire que les gosses, c'étaient pas fais pour moi.

" Baby-Sitter ? Même contre un bain chaud et du gel douche petit Marseillais, je refuserais. "





La Rider chancela rapidement, manqua de tomber après que l'enfant aux cheveux bleus ai failli la déséquilibrer en l'attrapant par le cou. Penchant soudainement vers l'arrière, Atlantide eu le réflexe d'écarter les jambes pour améliorer ses appuis et de faire contre poids pour se maintenir sur ses pieds. Jamais elle ne se serait attendue à ce que l'adolescente vienne lui sauter à la gorge pour la retenir de cette façon si puérile, mais ... si bien qu'elle avait été surprise. Cette gamine n'avait elle vraiment aucune tenue, pas la moindre éducation ? Elle devait avoir quoi, 15 ans ? qu'elle était plus emmerdante qu'une môme trois fois plus jeune, et elle ne la côtoyait que depuis 4 minutes. Prise au dépourvue par ce comportement, la brune ne pu que grogner, cherchant à dénouer ces bras qui lui enserraient la gorge sans jamais pouvoir se libérer.

- Nan mais tu vas me lâcher oui ?!!

Elle n'écoutait d'ailleurs que d'une oreille distraite ce qu'elle lui disait, trop occupée à se débattre avec le poids qu'elle avait sur le dos, toutefois la dernière réplique lui fit prêter davantage d'attentions aux paroles d'Arabella. Atlantide s'immobilisa, les dents serrées et ses deux mains refermées sur les avants bras de son assaillante pour éviter qu'elle ne l'étrangle et resta ainsi l'espace de plusieurs secondes, le temps d'analyser ce qu'elle avait dit. Il ne fallut pas longtemps à la jeune femme de se rendre compte que la plus jeune avait tout à fait raison, et l'avouer l'énerva encore davantage. Mais qu'est ce que cela voulait dire ? Qu'elle était contrainte d'accepter ce travail parce qu'une pseudo autorité plus jeune et casse bonbons lui en donnait l'ordre ? Nan nan, elle ne se laisserait pas faire. Atlantide aimait déjà très peu les ordres, qu'elle ne suivaient d'ordinaire que parce qu'elle n'avait rien d'autre à faire, ce n'était pas pour accepter un boulot qui ne lui plaisait pas. Si la bleu croyait qu'elle suivrait ses ordres elle se mettait le doigt dans l'oeil jusque la clavicule.
Et pourtant, refuser serait idiot, simplement sous pretexte que sa compagnie ne la satisfaisait pas. Fille réfléchie et plutôt calme, la jeune brune avait pour habitude de choisir la solution permettant le moins de conflits, simplement pour lui éviter une cascade de cris hystériques et coups de pieds rageux. Il aurait été dans l'ordre des choses de faire la même chose dans cette situation. D'autant plus qu'ils avaient vraiment besoin de médicaments.
Le silence de la Rider parla pour elle. Elle grinça des dents, immobile, constatant avec regret qu'Arabella avait raison, et qu'elle devait l'aider, la suivre. Dieu savait que ça ne lui plaisait pas, mais la brune était quelqu'un de trop intelligent pour choisir la plus idiote des solutions. Elle grogna légérement, et alors que l'enfant se mettait à glousser, savourant déjà sa victoire, Atlantide la fit taire en la faisant soudainement basculer par dessus son épaule. Elle acceptait, mais fallait vraiment pas qu'elle lui casse les pieds.
Une fois la sous chef au sol - et non elle n'aurait aucun scrupule à se comporter avec elle comme avec une enfant de 6 ans deux quarts et non pas sa '' supérieure hiérarchique '' - et immobilisée sur le dos par un pied en travers de sa gorge, Atlantide se pencha légérement, menaçante. *

- Je te jure que si tu me les brises, tu vas finir pendue à un lampadaire de l'autre côté de la ville. C'est clair ?






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Arabella Wellth
MessageSujet: Re: Come on, play with meee ! [ft. Atlantide] Sam 7 Nov - 15:45

Allez, joue avec moi
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Dans la vie, vous n'avez que deux choix. Soit vous plaisez à Arabella, soit vous ne lui plaisez pas. Soit vous cédez à ses caprices infantiles, soit vous cédez pas. Et dans un des deux cas, cela vous conduit à la mort. Et quelle mort ! Atlantide ne devait pas être quelqu'un de très chanceux pour que dans tout un clan de gens barges et défoncés à la drogue, ce soit elle, une personne rationnelle, qu'Arabella ai choisit pour occuper sa journée. Et elle ne lui avait pas laissé le choix. Elle l'accompagnerait, quoi qu'elle en dise, quoi qu'elle en pense, et tant pis s'il y avait de la casse. Ce sont toujours les autre qui cèdent, pas l'inverse. Et là, c'était au tour d'Atlantide. Bella ne lui avait jamais parlé jusque là, peut-être était-ce la raison pour laquelle elle avait eu envie de la traîner dans son aventure elle plutôt qu'un autre. Cette fille dégageait quelque chose de différent des autres drogués Immanis. Elle n'était pas folle, n'avait jamais l'air sous l'emprise de l'alcool ou la drogue … Elle était différente.

Arabella cessa de glousser bêtement quand sa compagne de route la fit basculer en avant, la faisant passer par dessus son épaule. La jeune fille lâche un petit cri de surprise quand elle se sentit glisser vers l'avant et tomber au sol lourdement. Dos contre sol, la colonne vertébrale rendue douloureuse par l'impact, elle grogna, clairement moins amusée par la situation à présent qu'elle était en position de faiblesse par rapport à Atlantide. Celle-ci l'empêche de se relever en lui coinçant un pied en travers de la gorge. Arabella feula, cria et se débattit sans succès, elle ne parvenait pas à déloger le pied de la plus vielle, même en essayant de le soulever avec ses deux mains. « - Je te jure que si tu me les brises, tu vas finir pendue à un lampadaire de l'autre côté de la ville. C'est clair ? » Elle lâcha un petit ricanement dédaigneux, et entre ses dents, elle siffla un ''grognasse'' inaudible, puis profitant d'un moment de silence pour rouler sur le coté et se libérer.

Mais sans compter sur la malice à toute épreuve de la demoiselle, qui ne fit par prier pour donner un coup de pied dans la cuisse gauche d'Atlantide et de partir à toute allure en criant. « - Parfaitement clair, mais pour me pendre à un lampadaiiiire, faut déjà m'attrappeeeer ! » Sautillant entre les carcasse de véhicules et entre les décombres des immeubles, elle zigzagua en riant à gorge déployée. Provocatrice, elle se retournait de temps en temps pour hurler d'une voix aiguë à la plus âgée :« - Tu n'm'attrap'ra paaaheu, tu n'm'attrap'ra paaaheu ! » et en lui faisant des gestes obscènes. Puis elle tourna au coin d'une rue et se colla contre le mur effrité d'un bâtiment. Et si Atlantide ne se lançait pas à sa poursuite ? Et si elle était rentrée au camps ? Gonflant les joues, elle revint sur ses pas en silence, les pieds balançant parfois quelques petits cailloux. Alors qu'elle se rapprochait de là où elle avait laissé la plus vielle, quelque chose lui sauta dessus, la faisant trébucher et tomber face contre terre. Son nez craqua horriblement, et du sang se mit à envahir ses narines. Ne parvenant plus à respirer, étouffant dans son propre sang, elle haletait et se mit à crier et à gigoter sous la masse qui finit par la retourner. Il s'agissait d'une goule carnivore le regard rouge et le visage creusé par la faim, probablement. Le sang dégoulinait sur la visage de la bleue tandis que l'autre sortait déjà un couteau pour la couper en morceau. Comprenant que son minigun, toujours accroché dans son dos, ne lui serrait d'aucune utilité puisque l'individu l'empêchait de bouger ses bras, Arabella sut alors qu'elle allait mourir. Alors, par pure terreur, elle se mit à hurler.


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